Regardez bien le N de Blind : il est à l’envers. C’est notre métier : travailler l’envers du décor, tout ce qu’on ne voit pas, pour que votre message se lise du premier coup.

Derrière Blind Studio, il y a Jéruel Isimat-Mirin, ou Jr si c’est trop long. Directeur artistique et stratège créatif, plus de 10 ans entre annonceurs, agences parisiennes et, aujourd’hui, la Guadeloupe.
Tout a commencé par l’image : la cadrer, l’éclairer, choisir ce qu’on montre et ce qu’on laisse dans l’ombre. Puis j’ai voulu comprendre ce qu’elle devait dire, à qui, et pourquoi. L’image m’a mené à la stratégie, la stratégie à des défis toujours plus grands.
Côté annonceur, je l’ai écrit. Côté agence, j’y ai répondu. En freelance, je fais les deux. C’est ce qui me permet de penser une marque en entier, pas seulement sa prochaine campagne.
Après mes années parisiennes, je suis rentré en Guadeloupe. Pas pour tourner la page : pour relier les deux. Aujourd’hui, je vis entre l’archipel et la métropole, et je traverse de nouveau l’océan pour relier une rive à l’autre. Au fond, c’est dans mes racines.

L’étiquette d’un rhum, l’image d’une île, la voix d’une région.
Plus de 60 clients accompagnés
On commence les yeux fermés : entretiens, terrain, et le brief lu entre les lignes.
L’idée juste d’abord, la forme juste ensuite : stratégie, concept, direction artistique, mots.
Campagnes, identités, contenus : on déploie sur chaque format, on mesure, on ajuste.
Deux sens, un seul métier : fermer les yeux pour mieux écouter, puis régler la lumière pour mieux montrer.
Un projet, une idée, une question ? Quelques lignes suffisent.